Jeudi dernier, j'ai eu la chance et l'honneur d'être invitée à un atelier pour me réconcilier avec les produits tripiers. Damien avait eu la gentillesse de m'envoyer une invitation.
Je prend donc la direction du RER. En descendant du bus, je regarde l'affichage des horaires.
Parfait, j'ai le temps d'acheter des tickets et de prendre le prochain train.
Mais vous savez qu'à la RATP, les choses ne se passent pas toujours comme prévu et ce jeudi fut un jeudi noir. Un incident survient alors que le flot d'usagers débauchant de leur travail arrive sur le quai. Les minutes défilent et rien ne se passent : TRAIN RETARDE.
Je me plonge dans mon livre du moment (je vous en parle demain). Un chapitre, puis deux, puis trois... Voilà quarante minutes que je suis à quai. Je vais regarder de quoi il en retourne sur le panneau d'affichage : incident terminé, le trafic reprend.
Le train arrive, comme nous sommes au terminus et malgré la foule, il y a assez de places pour tout le monde. Le train reste à quai encore de longues minutes avant d'enfin se lancer.
Deux stations plus loin, le train est bondé. J'assiste à une course à la place assise entre un homme et une femme. Une grande première pour moi, la femme a gagné mais je constate que la galanterie est bien une chose révolue.
Arrivée une station plus loin à Bourg la Reine, le chauffeur s'excuse et nous annonce que le train est terminus et qu'il faut descendre et changer de quai pour attraper un train en direction de Paris.
Nous nous dirigeons tous vers les escaliers tels des moutons, ou plutôt des sandwichs. Qui est le pain, qui est le jambon ? Impossible à savoir.
Le train pour Paris est à quai, BONDE! Des personnes courent pour remonter les rames en quête d'une très mince place pour s'imbriquer dans un wagon. D'autres foncent tête baissée, ventre rentré et fesses contractées pour prendre le moins de place possible. Les derniers comme moi passent leur tour et attendent le train suivant. Les portes se ferment tant bien que mal... enfin surtout mal.
Quelques minutes plus tard, un nouveau train arrive toujours bondé. Je tente une entrée dans le wagon qui s'avère impossible d'autant plus que je ne suis pas en état de rester debout le nez et la poitrine collée à la vitre.
Bilan, 1h30 pour faire 3 stations, cet "incident" a eu raison de ma patience. J'ai appelé l'atelier du Chef Martial pour expliquer mon problème et me confondre en excuse et suis retournée chez moi.
Bien-sûr, de retour à Robinson, le bus part alors que le train est juste arrivé en gare. On appelle ça l'effet domino, plutôt l'effet domino!
Pour résumer, je ne me suis pas réconciliée avec les produits tripiers et en plus, je me suis fâchée avec les transports en commun. Une fin d'après-midi au goût bien amer, tout le contraire de cette verrine. Hey, vous avez vu cette transition!
Verrine de sardines au poivron rouge
Pour 8 verrines
- 3 cuil. à soupe de faisselle
- 2 boites de sardines à l'huile de tournesol
- 1 petit poivron rouge
- 1 brin d'estragon
- sel, poivre
Ouvrir les boîtes de sardines. Mettre les sardines dans un bol. Réserver l'huile.
Peler le poivron à l'aide d'un épluche-tomate. Retirer le cœur et les parties blanches du poivron. Couper le poivron en petits dés.
Faire chauffer 2 cuillères à soupe de l'huile des sardines dans une poêle sur feu moyen. Ajouter les dés de poivrons. Faire revenir quelques minutes.
Pendant ce temps, écraser les sardines à l'aide d'une fourchette avec la faisselle. Assaisonner et ajouter les feuilles d'estragon ciselées.
Répartir dans les verrines. Servir bien frais.
ce n'est pas l'effet papillon plus tôt ? bz patmamy
RépondreSupprimer@patmamy, non c'est l'effet domino, on a tous les deux faux. J'aurai du me relire!
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