dimanche 18 avril 2010

Solutions locales pour un désordre global

Hier soir, nous sommes allés voir le film-documentaire Solutions locales pour un désordre global. Il change des documentaires fatalistes et pessimistes montrant que la planète est en danger.

Il propose des alternatives durables pour une agriculture pérenne, saine et d'une grande diversité.

Je vous invite vivement à visionner ce film. Alors tous en salle.

8 commentaires:

  1. Je crois que je vais suivre ton conseil ! J'avais envie de le voir mais j'ai été assez flemmarde !
    Bonne soirée
    Hélène

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  2. j'ai surtout été impressionné par le développement de l'agrilculture bio en inde

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  3. C'est clair que les documentaires et émissions catastrophistes et donneuses de leçon, ça saoûle plus qu'autre chose. Surtout en ces temps de crise économique : les gens - et j'en fais partie - n'ont pas envie d'être plus démoralisés qu'ils ne sont déjà. Ni culpabilisés.
    De toute façon, quand les temps sont durs - sur le plan financier ou personnel ou professionnel, d'ailleurs -, on se referme plus sur soi = on entre dans une logique de survie, on sort son mécanisme de défense = on devient égoiste ( momentanément) et du coup, beaucoup de choses n'ont plus vraiment d'importance.

    Je crois que c'est pour ça que les dernières émissions d'Ushuaia et de "la terre vue du ciel" font de moins en moins d'audience à la télé. Al Gore sortirait un autre film à l'heure actuelle sur le modèle catastrophiste du précédent, ce serait un flop.
    Quand tu rames, tu n'as pas le temps de t'intéresser à ce qui se passe ici ou là... Malheureusement.

    L'écologie est avant tout un état d'esprit et il faut justement être, dans un certain d'esprit précisément, pour être réceptif aux docus, conférences, débats, réunions,etc.

    J'avoue qu'à part continuer à être donatrice et adhérente à Greenpeace et WWF, veiller à produire moins de déchets et veiller au tri, je suis incapable d'être bon public pour pas mal de choses en ce moment. Je devais aller aux réunions mensuelles Greenpeace et déposer ma candidature pour être bénévole à Amnesty, et, bof, je traîne les pieds.

    Bonne chance au docu du Coline, quand même ! En principe, son nom - synonyme d'oeuvre de qualité - devrait normalement drainer le public dans les salles.

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  4. @Rosine, justement ce docu est bien parce qu'il montre le côté positif du bio et le fait que ce soit possible et rentable de se convertir pour nourrir la planète.

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  5. Je l'ai vu à Melle samedi dernier avec un débat à la fin, du coup je suis allée tâter la terre des champs autour de chez moi...Ce n'est pas du couscous!

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  6. je suis allée me promener cet après-midi dans la campagne poitevine. Il y avait un agriculteur en train de traiter son colza. Je me demande si le conventionnel est vraiment plus économique en temps de travail, énergie et en engrais/pesticides par rapport aux cultures bio.

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  7. tu es dans quel bout du Poitou?
    Le bio demande plus de main d'oeuvre ( environ 20%) ce qui dans un pays ou le chômage règne, peut être interessant..Sauf que c'est un boulot dur et que les autochtones renâclent!
    Ce sont les primes qui font vivre le conventionnel, donc les contribuables, les agriculteurs sont en quelque sorte des fonctionnaires particuliers, payés par l'état et la communauté européenne pour compenser le prix " officiel " du cours mondial.

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  8. Mes parents vivent à Coulombiers entre Lusignan et Poitiers et mon mari est de Malvault entre Saint Maixent et Parthenay

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